Une nouvelle fonctionnalité assez sympa est apparue ces derniers temps dans GMail. Assez sympa en tout cas pour que j'en parle.C'est la Priority Inbox. Est-ce que ça vaut la peine que je vous en parle plus que lesautres, en vous détaillant ses fonctionnalités ? Naaaan.Je vais plutôt vous dire ce que j'en pense, ce qui, j'en suis sûr, changera, à vous, à vos enfants, à vos parents, à vos animaux de compagnie, et même à vos bactéries symbiotiques, la vie.Nos amis de Google ont en fait utilisé une technique vieille comme le mail pour séparer d'un côté les mails intéressants, et d'un autre ceux moins intéressants. Oui, toi, petit lecteur du fond qui le demande, cette technique, c'est celle qu'on utilise courament pour la détection de spam : le filtre bayésien. Ce filtre est, comme tu le sais, brillant lecteur, une simple mise en algorithme du classique "si j'aime les mails contenant le mot pénis, et que ce mail contient le mot pénis, alors je l'aimerai bien".

Et donc, à ce premier filtre bayésien qu'ils utilisent depuis longtemps (suis un peu, jeune lecteur, je parle du spam, là) ils en ont ajouté un second pour savoir si le mail t'intéresse ou pas. Et je dois dire que, dès l'initialisation, ça marche vachement bien (heureusement d'ailleurs que ma boîte contient déja quelques centaines de mega - GMail me sussure d'ailleurs le chiffre de 367 MB - pour initialiser l'aglorithme). Ca marche tellement bien d'ailleurs que ça m'a permis de mettre en oeuvre la fameuse technique du Inbox zero (enfin presque, j'ai actuellement 5 mails dans ma boîte aux lettres). Mais quel est le rapport entre les deux, me diras-tu, toi, lecteur avide de sensations fortes ? Eh bien c'est simple : comme GMail découpe ma boîte aux lettres en deux, avec une partie importante et une autre moins, c'est quand même facile de savoir à quels mails je vais répondre et quels sont ceux qui vont passer dans la pile "archive", voire dans la pile "poubelle". Du coup, je gagne plein de temps que je peux consacrer à la réalisation d'objectifs autrement plus ambitieux.