Ce dernier mois a été marqué, inhabituellement, par une actualité assez riche pour les freenautes (dont je suis) : 1. La freebox révolution est dévoilée, rien à dire, il y a effectivement des changements qui me font saliver d'une façon assez peu digne (le NAS, le navigateur web, le lecteur Bluray), surtout quand on compare avec les concurrents. 2. Les tarifs augmentent (pour la première fois en sacrément longtemps, et "à la demande" de l'Europe), c'est évidement une mauvaise nouvelle, mais une mauvaise nouvelle attendue depuis longtemps, et qui fera à nouveau de la Freebox (v5, cette fois) l'abonnement haut-débit le moins cher de France.Ce qui est en revanche troublant, c'est de voir à quel point Free, qui est pourtant L'acteur majeur de l'innovation dans le domaine de l'accès web en France depuis facilement quinze ans, reste marginalisé par les pouvoirs français. En effet, aussi bien politiquement (on sent souvient de la fameuse phrase sur l'homme du peep-show) qu'économiquement, on sent bien nos vieilles élites gauloises tout ébouriffées par celui qu'on a coutume d'appeler le trublion de l'internet. Pourtant, il s'agit d'une entreprise innovante, non ? Une entreprise qui semble par ailleurs réussir à bien mener sa barque. Alors d'où vient cette antipathie ? De la jalousie ? Du patron qui n'est ni enarque, ni polytechnicien, ni marqué du sceau des grands fonctionnaires lécheurs de bottes ?Bah, ça n'est après tout pas bien grave, en fait.