C'est un peu désuet comme expression, mais bon, c'est assez approprié.
Il y a quelques mois, mon chef et moi, on s'est rendus compte que mon ordinateur de travail était ... dépassé. Oui, un P IV HT avec 3 Go de RAM (dont deux rajoutés par mes soins), en 2011, pour faire du développement (en particulier avec cette catastrophe de Flash Builder), c'est plus assez puissant.On s'est donc mis en quête d'une configuration "suffisante", pour un budget hélas bien trop petit. J'ai bien entendu rêvé devant des Alienware, des Razer (celui-là a quand même un sacré pavé tactile, qui reprend les idées jadis promues par les braves gens de Toshiba), ou même des Dell Precision. Hélas, le budget ne permettait pas ce genre de folies. Et quelque part, c'est une bonne chose, puisque je me rend compte rétrospectivement de deux choses

  1. L'ordinateur portable de la boîte m'a valu, dans un poste précédent aux allures d'esclavage (dont beaucoup de ce que je connais savent déja la nature) des ennui sans nom liés à une interprétation particuliérement leste du code du travail en ce qui concerne les avantages en nature. Sans parler de complications impliquant (de manière non exclusive) TrueCrypt, sa possibilité d'héberger un OS caché et son support du déni plausible.
  2. Finallement, ces histoires de portable, ça n'est encore qu'une autre course à l'échalotte : après tout, la seule raison qui me faisait en vouloir un, c'était la possibilité, lors des réunions pour lesquelles j'ai le même amour qu'Emmanuel Bernard. Et personnellement, maintenant, les courses à l'échalotte, à chaque fois que j'en découvre une, j'essaye de ne pas y participer.Donc, dans un objectif de maximiser ma productivité, je me suis assis sur deux choses :
  3. J'ai abdiqué sur le form factor et privilégié une machine fixe
  4. J'ai ramené au bureau un ordinateur qui traînait chez moi (mon vieil iBook G4). C'est un renoncement, parce que j'ai toujours dénigré les gens qui ramenaient du matériel au bureau pour pallier aux insuffisances de leur entreprise.Grâce à l'abandon de ce principe, je me pointe donc maintenant en réunion avec un ordinateur qui a à peine 7 ans (et sur lequel installer un soft relève complétement de l'archéologie), et je travaille au bureau avec un Dell XPS 8300 avec un Core i7 8 coeurs (yeah), 16 Go de RAM (assez pour lancer quelques VMs, en plus d'un Flash Builder, d'un Eclipse modelling, et d'un Glassfish bourré aux hormones), et 1.5 To de dissque (ça, par contre, je sais toujours pas à quoi ça sert, pusique sur mon précédent ordinateur, le disque de 250 Go n'était toujours pas plein).Et franchement, développer là-dessus, c'est le pied. Parce qu'en fait, je crois bien que c'est la premiére fois que je dispose d'une machine sur laquelle je peux démarrer Eclipse et faire autre chose pendant le temps (trés court) de démarrage.