L'expression est complètement fausse, mais la réalité est là.

On peut cette année (comme il y a quatre ans déja apparement) se faire le Vendée Globe depuis le confort de son ordinateur.

La simulation est simpliste, mais réserve parfois de bons moments.

Tiens, regardez en ce moment par exemple

Je suis là (en rose au centre du cercle)

Et les vrais concurrents, eux, sont là

Pas loin, hein ?

Bon, ils vont quand même plus vite, ce que je peux comprendre puisque eux suivent leur bateau 24 heures sur 24.

Cela dit, je n'échangerai pas, je crois, ma place contre la leur, malgré toute la passion que je voue à la mer.

Passer trois mois à aller se taper des dépressions (comme au début de l'Atlantique), du soleil (comme maintenant) ou un froid polaire dans des bateaux qui sont tout sauf confortables, très peu pour moi.

Cela dit, il y a au moins un concurrent à suivre pour des raisons autres que sportives. Javier Sanso, en effet, fait le Vendée Globe avec un bateau n'utilisant pas une goutte d'essence ! Il va tirer toute son énergie du vent, de la mer, du soleil. Et ça, personnellement, ça me plaît bien. Parce que dans mon futur post-pétrole personnel, des bateaux qui foncent à travers les océans pour accumuler des méga-watts dans leur batteries et les livrer au port sont une vision qui me séduit énormément, même si elle est irréaliste.