J'en avais déja parlé lors de l'annonce du dépôt de bilan.

Voici donc, comme promis, la suite des déprimantes aventures de ce dépôt.

Comme prévu, il y a eu plusieurs candidats au rachat (parce que vous savez bien évidement qu'il est possible de racheter - même partiellement - une entreprise déposant le bilan). Certains sérieux, d'autres moins. Certains naïfs, d'autres matois et particulièrement - et même exceptionnellement, ej trouve - habiles au jeu de poker que consiste la mise aux enchères d'une entreprise dans ce cadre particulier.

A l'heure où j'écris ces lignes, les activités de mon entreprise ont donc été rachetées.

Et sur les 25 salariés initiaux, seuls 15 seront repris (mais, magie du droit français, on ne sait toujours pas qui part, qui reste). C'est ce sujet qui fait actuellement tout le sel de la chose.

Imaginez qu'on sait déja qui est notre repreneur, mais * Le projet d'entreprise est encore inconnu * Sauf exception, aucun des salariés ne sait s'il est repris ou pas

Autrement dit, une décision a été prise, mais elle n'est pas encore appliquée.

Il y a dix de ça, j'aid éja été dans une situation proche : je travaillais dans une filliale française d'un groupe anglais et un beau jour, tout a fermé. J'étais alors serein. Aujourd'hui, ne sachant pas quel est le futur projet d'entreprise, je ne le suis pas du tout. D'autant plus que les gens pressentis pour quitter Perigee sont, à mon sens, ses meilleurs éléments (oui, je n'en fais pas partie).

Donc le moral est bas, voire très bas ... Cela dit, ça ne devrait pas durer.