Désolé pour mes lecteurs assidus, mais en ce moment, entre une vie personnelle ... pas joyeuse ... et une actualité rance, je n'ai pas grand chose d'intéressant à écrire, d'où le silence.

J'ai néanmoins une réflexion à offrir à la lumière des récentes histoires (lamnetables) de la journée de retrait de l'école.

Apparement, la fameuse phrase de Churchill (quoique la source et la forme me semblent incertaines)

Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre.

n'est pas suffisante pour déverser dans nos campagnes des torrents de haine. Haine antisémite. Haine anti-LGBT. Haine rétrograde.

Ca fait plus que m'attrister, ça me révolte.

Je suis également révolté par la complaisance des boîtes à écho médiatiques à traiter ce genre de bruits quand d'autres histoires mériteraient bien plus du fameux "temps d'antenne"'. Et j'en viens à me dire que le pays que je vois quand je ferme les yeux - et même quand je les ouvre - n'a que peu de rapport avec la France qui m'est présentée.

Je ne vois pas les déferlements d'étrangers spolliant les vrais français de leurs droits à s'enrichir, mais des gens travailleurs, prêts à occuper les fonctions les plus ingrates, et méritant pour ça tout mon respect.

Je ne vois pas les sinistres légions de la théorie du genre forçant mes enfants à avoir d'autres attirances sexuelles.

Enfin bref, vous m'aurez compris : je ne vois pas la France odieuse que décrivent les agitateurs médiatiques.

Et je suis sûr que personne ne voit cette France-là. Alors, pourquoi les médias nous rebattent-ils les oreilles de rumeurs débiles, de manifestations nationales  n'attirant même pas la population d'une petite ville de province dans les rues de la capitale ?

Ma théorie, c'est que les médias cherchent deux choses : créer de l'audience, et plaire à leurs actionnaires. Or en France, bien des médias sont aux mains de groupes ... orientés. Ce qui oriente leurs histoires, et donc la perception de la réalité. Or, vous le savez bien : les faits ne sont rien, seule compte la perception.