Authors

Dom Salabos had a lot of advantages.

As heir to a huge fortune he had an excellent robot servant (with Man-Friday subcircuitry), a planet (the First Syrian Bank) as a godfather, a security chief who even ran checks on himself, and on Dom's home world even death was not always fatal.

Why then, in an age when prediction was a science, was his future in doubt?

Review

Rha !

j'avais écrit une critique passablement correcte, et voilà-t-y pas qu'elle a été mangée par Goodreads.

Bon, pas grave, recommençons.

Ce roman nous raconte, dans une galaxie multie-raciale, la quête de Dom, futur président d'une planète de marécages, à la recherche des Jokers, mythiques premiers habitants de la galaxie, et faiseurs de merveilles innombrables. Cette quête va évidement le mener sur les planètes les plus remarquables de la Galaxie, avant évidement de l'emmener dans un endroit particulièrement inattendu.

Sur ce thème, que 14078 avait traité avec le plus grand sérieux dans son cycle de l'élévation, 1654 nous livre un roman assez curieux. Ce n'est pas que le sujet le soit. Ce n'est pas non plus que l'univers ne soit particulièrement différent : on a déja tous lu ces histoires prnenant place dans un univers peuplé de créatures étranges, où les héros sautent de planète en planète à la recherche d'un Destin.

C'est plutôt le ton sur lequel Pratchett le raconte qui déstabilise. J'ai en effet eu l'impression que l'auteur comprenait, en accumulant les paysages merveilleux, à quel point cet usage du sense of wonder était authentiquement vain : à quoi sert d'enchaîner un lac vivant, une planète puplée de robots à l'image du jardin d'Eden, et tant d'autres merveilles, quand le but n'est pas de mettre en valeur ces paysages, mais de les utiliser comme décors en carton-pâte de fusillades diverses et variées ?

Quelque part, le vrai intérêt de ce roman est plutôt dans la critique qu'il peut faire d'une certaine forme de SF ébouriffante (qu'on voit aujourd'ui sous la plume quasi-diarhéique de 25375).

Du coup, évidement, ça n'est pas un roman inoubliable, mais plutôt une curiosité que les fans de 1654 vont évidement dévorer, pour voir comment le maître écrit quand il ne cherche pas forcément à nous faire rire; et pour découvrir également ce qui a pu le pousser à accumuler les impossibilités du Disque-Monde ...