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It all began thirty years ago on Mars, with a greenperson. But by the time it all finished, the town of Desolation Road had experienced every conceivable abnormality from Adam Black's Wonderful Travelling Chautauqua and Educational 'Stravaganza (complete with its very own captive angel) to the Astounding Tatterdemalion Air Bazaar. Its inhabitants ranged from Dr. Alimantando, the town's founder and resident genius, to the Babooshka, a barren grandmother who just wants her own child-grown in a fruit jar; from Rajendra Das, mechanical hobo who has a mystical way with machines to the Gallacelli brothers, identical triplets who fell in love with-and married-the same woman.

Ian McDonald is the author of many science fiction novels, including King of the Morning, Queen of the Day, Out on Deep Six, Changa, Kirinya, River of Gods, Brasyl, and Cyberabad Days. He has won the Philip K. Dick Award and the BSFA Award, been nominated for a Hugo Award, and has several nominations for the Arthur C. Clarke Award. He lives in Belfast, Northern Ireland. Visit Ian McDonald online at ianmcdonald.livejournal.com.

Series

Review

Ce roman nous raconte comment la ville de Desolation Road naquit, vécut et mourut.

Voilà, c'est vite dit, mais le dire plus lentement m'imposerait de rentrer dans entrailles de ce roman assez tortueux, et je n'en ai pas spécialement envie.

Dans la préface de cette édition, 9559 nous indique que, s'il faut trouver des inspirateurs à ce roman, il faut chercher du côté de Chroniques martiennes et de je ne sais plus quelle vieillerie d'10885. Ca doit être vrai. En tout cas le mélange ne prend à mon sens pas.

Le mélange ne prend pas car il me semble difficile de mélanger l'espèce de rêverie contemplative induite par la parenté de Chroniques martiennes à un récit plein de bruit, de fureur et de locomotives nucléaires.

Et c'est tout le drame de ce roman qui est pourtant rempli d'idées très originales, de personnages savoureux et de situations intéressantes : tous ces personnages, tout ce folklore martianisant remplissent trop ces pages, et je n'ai pas réussi à me plonger dans ce récit pour en comprendre la l'idée. parce que bon, il y a des gens qui se croisent, qui s'aiment ou se détestent, de grands événements qui se précipitent autour de ce coin perdu dans le désert martien, mais rien de tout cela ne semble avoir pour moi de sens. En tout cas l'écriture ne le rend pas sensé.

Et c'est dommage, car je sens bien que de grandes choses auraient pu sortir de ces idées, si seulement l'auteur avait voulu se limiter à en exploiter deux ou trois.

une chose est sûre, il y a là-dedans beaucoup trop de folklore de la conquête pour un esprit européen comme le mien.