Le snowboard, seul sport des JO où perdre, c’est pas si grave - Le nouvel Observateur

Chouette article, qui montre bien les tensions qui peuvent exister entre la population des snowbordeurs et les représentants de l'olympisme. Une citation me frappe dans cet article : "Ma personnalité et mes valeurs ont dicté le choix du sport que j’aime le plus au monde, plutôt que n’importe quel autre : liberté, respect, rébellion contre les règles établies. Je suis allergique à une telle compétition. ".

C'est beau à lire.

C'est juste dommage que cette "liberté" s'épanouisse sur la base d'un modèle d'exploitation des marques/athlètes via un sponsoring déprimant.