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Peleng is a planet ripe for the plucking, and Drake Maijstral is an Allowed Burglar rated in the Top Ten by the Imperial Sporting Commission. But what should be a simple case of breaking-and-plundering turns into an intergalactic crisis when Maijstral steals something so rare, so valuable, so utterly desirable, that everyone wants it— everyone including well-armed Imperial spies, gun-toting human militias, a homicidal maniac with a very large sword, and a fanatical countess with a really, really nasty croquet habit.

The Crown Jewels, by award-winning author Walter Jon Williams, is sophisticated science fiction comedy at its best.

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Quelle histoire, non mais quelle histoire !

Avant tout, un petit aperçu de la dite histoire. Drake Maijstral est un cambrioleur patenté, c'est-à-dire un voleur reconnu dans cette société galactique qui s'est émancipée d'un empire qui l'avait conquis. Dans cette société, en tant que cambrioleur patenté, il faut avoir du style. Et Drake en a. Il faut avoir des relations. Et Drake en a aussi. Il faut enfin envisager les bons larcins. Et c'est générallement le cas de Drake. Jusqu'à ce qu'on lui demande de voler une urne funéraire contenant ce que tout cambrioleur patenté redoute de voler : un objet d'une valeur trop importante pour qui que ce soit et dont dépend, en l'espèce, le sort de l'empire et de l'humanité indépendante ... rien que ça !

Il y a une légèreté, une finesse dans cette histoire, qui m'a rappelé les épisodes des aventures d'Arsène Lupin que diffusait jadis la télé. On y retrouve en effet ce cambrioleur, baignant dans un monde des plus chics, et toujours à l'affût d'un larcin de bon goût à comettre (sans ça, il perdrait des places au classement des cambrioleurs). Une finesse qu'on retrouve d'ailleurs aussi bien dans les différents personnages (au premier lieu desquels Drake et Nickole tiennent une place de choix) que dans l'extraordinaire construction du récit. Parce que je trouve extraordinaire que l'auteur ait imaginé une danse qui permette de faire les présentations dans la scène d'ouverture, tout en permettant de résoudre presque complètement l'histoire dans la scène finale. Qui plus est, l'auteur maitrîse suffisament sonr écit pour nous faire croire que cette scène d'ouverture n'est, de sa part, qu'un morceau de bravoure sans conséquence quand il s'agit en fait, d'une certaine manière, du rythme, de la musique qui va sous-tendre aussi bien le cambriolage, que les péripéthies le suivant.

Alors j'imagine que j'ai à la fois une faiblesse pour les récits mettant en scène les mauvais garçons remplis de style, mais aussi les récits d'une certaine légèreté (je pense, par exemple, au fabuleux Sans parler du chien). Du coup, forcément, ce récit m'a particulièrement plu. Non pas qu'il soit indispensable, malgré son regard assez acéré sur notre société du spectacle, mais il s'agit là d'un divertissement d'une qualité formidable. Alors du coup, je vous enjoins à lire cette aventure parfaitement distrayante.